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Canisfera

English springer spaniel

Le standard le résume en cinq mots : « chien **harmonieux, compact, fort, gai et actif** ». Puis il décrit un tempérament que peu de textes officiels formulent aussi simplement — « **amical et facile à vivre, de nature docile** » — et il écarte de la race l'agressivité comme la crainte. C'est le plus haut sur pattes des épagneuls britanniques de chasse, et l'une des rares races françaises dont les naissances **progressent** : 1 329 inscriptions en 2025, dans un groupe en hausse de près de 6 %.

Au programme : le standard FCI n° 125 et l'allure singulière qu'il autorise, ce que la recherche a mesuré sur les différences de comportement entre lignées de travail et lignées d'exposition, deux maladies héréditaires propres à la race qui se dépistent par test ADN — et ce que chacune fait —, la lecture d'un score officiel de hanches, les 1 329 inscriptions au LOF en 2025, l'entretien des franges et des oreilles, les rations calculées et le budget.

Écrit par Yanis M.Relu par Sarah Decellas, ASVMis à jour le 2 septembre 202615 min de lecture

Coup de cœur— le compteur de lecteurs arrive prochainement
Poids adulte16–22,5 kg (indicatif)
Espérance de vie12 à 14 ans (indicatif)
Prix d'un chiot1 000–1 600 € (indicatif)
Budget annuel1 000–2 040 €

L'essentiel

Pour qui ?

Une famille active, et du terrain

Docile, gai, très attaché. Il apprend avec plaisir et demande à être occupé tous les jours.

Combien d'activité ?

Une heure trente à deux heures

Avec du travail de nez. Un leveur de gibier se dépense en cherchant, pas en marchant.

Quoi surveiller ?

Deux tests ADN à réclamer

La fucosidose et le déficit en phosphofructokinase se dépistent. Demandez les résultats des deux parents.

Tableau d'identité

CritèreMâleFemelleSource
Espérance de vie12–14 ans
Prix d'un chiot1 000–1 600 €
Activité quotidienne1 h 30 à 2 h
Pays d’origineGrande-Bretagne[1]
Fonction historiqueChien leveur et rapporteur de gibier[1]
Type de poilSerré, droit et résistant aux intempéries, jamais grossier, avec des franges modérées[1]
Tempérament selon le standardAmical et facile à vivre, de nature docile ; chien gai, actif et harmonieux
Taille au garrot51–51 cmLe standard donne une hauteur approximative, sans distinguer les sexes.51–51 cmLe standard donne une hauteur approximative, sans distinguer les sexes.[1]
Poids18,5–22,5 kgLe standard ne chiffre aucun poids.16–20,5 kgLe standard ne chiffre aucun poids.
couleursFoie et blanc, noir et blanc, ou l'une de ces robes avec des marques feu[1]
Groupe FCI8 · section 2[1]

Standard FCI n° 125, publié le 28 juillet 2009 — relevé le 2 septembre 2026.Consulter le standard

Origines et histoire

Le standard décrit ici une fonction plutôt qu’une chronologie, et cette fonction explique tout le chien.

Un chien du filet et de la fauconnerie

Le texte parle d’une race ancienne, destinée à l’origine à trouver et à faire lever le gibier — pour le filet ou pour la fauconnerie. Autrement dit : ce chien travaillait bien avant l’invention du fusil de chasse.

Cette antériorité n’est pas anecdotique. Elle explique la caractéristique la plus utile du springer aujourd’hui : il travaille près de son maître. Un chien qui fait lever le gibier pour un filet tendu ou pour un faucon posé sur le poing ne peut pas s’éloigner à deux cents mètres. Il quête devant, à portée de voix, et il revient.

Le standard résume la version moderne du métier en une phrase : il cherche, lève et rapporte le gibier au chasseur.

D’où vient son nom

Le mot springer vient de l’anglais to spring — faire jaillir. C’est exactement le geste attendu : entrer dans le couvert, y déranger le gibier et le faire sortir.

Toute la construction du chien découle de là. Le standard le décrit « harmonieux, compact, fort, gai et actif », et précise qu’il est le plus haut sur pattes des épagneuls britanniques de chasse — assez grand pour couvrir du terrain, assez compact pour entrer dans les ronces.

Sa place en France

1 329 springers portés au Livre des origines en 2025, pour 1 301 l’année précédente : la race progresse de 2,2 %.

Le contexte rend ce chiffre plus intéressant qu’il n’en a l’air, parce que le mouvement est général dans son groupe. Le groupe 8 est le seul à croître nettement en 2025 : de 31 205 à 32 990 inscriptions, soit près de 6 % de plus en un an, alors que les terriers, les chiens d’arrêt et les chiens d’agrément reculent tous.

Race du groupe 820242025
Golden retriever14 40215 062
Cocker spaniel anglais6 7847 585
Retriever du Labrador6 4836 531
English springer spaniel1 3011 329
Chien d’eau romagnol631607
Retriever de la Nouvelle-Écosse339417

Une race qui progresse dans un groupe qui progresse : la demande est là, et le vivier français est confortable. Vous avez donc les moyens de comparer plusieurs élevages et d’exiger des documents avant de réserver quoi que ce soit.

La race relève du Spaniel Club Français, qui suit également le cocker anglais.

Morphologie et particularités physiques

Ce que le texte officiel donne

Valeur au standard
Hauteur au garrotenviron 51 cm
Poidsaucun chiffre
Distinction entre les sexesaucune

Une seule valeur, approximative, sans distinguer mâles et femelles : la rédaction est volontairement souple. Le standard ne cherche pas ici à borner un gabarit mais à situer un type, et il le fait par comparaison — c’est le plus haut sur pattes des épagneuls britanniques de chasse.

La tête

  • Crâne de longueur moyenne, assez large, légèrement arrondi, avec un stop marqué.
  • Truffe bien développée — c’est un chien de nez.
  • Museau large et haut.
  • Yeux en amande, de couleur noisette foncée, à l’expression décrite comme vive et douce.
  • Oreilles en lobe, bien frangées.

Ce sont ces oreilles qui appellent la seule vraie routine d’entretien de la race, et nous y consacrons quelques lignes plus bas.

Le poil et la robe

Le texte parle d’un poil « serré, droit et résistant aux intempéries, jamais grossier », avec des franges modérées. Retenez les deux dernières précisions : ce chien est fait pour l’eau et les couverts humides, et son standard refuse à la fois le poil grossier et les franges excessives — un springer d’exposition trop garni s’éloigne de ce que le texte demande.

Les robes admises sont peu nombreuses :

  • foie et blanc ;
  • noir et blanc ;
  • l’une ou l’autre avec des marques feu.

C’est une palette étroite, nettement plus restreinte que celle du cocker anglais.

L’allure : une singularité du standard

Voici un détail que presque personne ne relève, et qui rassure beaucoup de propriétaires. Le texte indique que l’amble est typique aux allures lentes chez cette race.

L’amble, c’est le déplacement simultané des deux membres du même côté, au lieu de l’alternance diagonale habituelle. Chez la plupart des races, on y voit un signe de construction défectueuse ou de fatigue. Ici, il fait partie de la description officielle du chien au pas.

Conséquence pratique : si votre springer amble en marchant tranquillement, ce n’est ni une anomalie ni un signe de douleur. Attention toutefois à ne pas s’en servir comme d’un alibi : une boiterie, une allure raide ou une réticence à se lever restent des motifs de consultation.

Au trot, le standard attend en revanche des antérieurs qui se portent directement de l’épaule avec un lancé franc, et des postérieurs bien engagés.

Comportement et caractère

Une seule phrase suffit au texte officiel, et sa clarté fait plaisir à lire : « amical et facile à vivre, de nature docile ». Il y ajoute, dans l’aspect général, deux adjectifs qui comptent — gai et actif — et il écarte de la race les chiens craintifs comme les chiens agressifs.

Ce que « facile à vivre » signifie vraiment

C’est la formule qui explique le succès de cette race auprès des familles, et elle mérite d’être détaillée.

  • Il coopère. Ce chien cherche à faire ce qu’on lui demande. L’apprentissage se fait dans la bonne humeur, sans rapport de force, et peu de races rendent l’exercice aussi plaisant.
  • Il est sociable. Avec les gens, avec les chiens, avec les enfants. L’agressivité et la crainte l’écartent de sa race, et cela se voit.
  • Il s’adapte. Un springer suivi et occupé se coule dans à peu près n’importe quel foyer actif.

Ce que « actif » signifie aussi

L’autre moitié du portrait est moins souvent citée, et elle explique les déceptions.

Ce chien a été sélectionné pour entrer dans les ronces et en faire sortir du gibier, plusieurs heures d’affilée, en restant concentré. Ce moteur-là ne s’éteint pas. Un springer qui ne travaille pas — au sens large : nez, rapport, obéissance, eau — devient bruyant, agité et destructeur. Ce n’est pas un défaut de tempérament, c’est un défaut d’emploi.

Ce que la lignée change, en chiffres

Voici une information rarement donnée, et elle est nuancée.

Une étude portant sur plus de trente races, appuyée sur un questionnaire comportemental validé rempli par les propriétaires, a comparé à l’intérieur de cette race les chiens issus de lignées d’exposition et ceux issus de lignées de travail.

Les chiens de lignées d’exposition obtiennent des scores d’agressivité significativement plus élevés :

  • envers les inconnus : z = 3,880 ; p < 0,0001 ;
  • envers leur propriétaire : z = 2,110 ; p < 0,05.

Comment lire ce résultat ? Certainement pas comme « le springer est agressif » — le standard dit exactement le contraire, et la grande majorité des chiens de cette race sont des compagnons faciles. Mais comme un rappel utile : à l’intérieur d’une même race, l’orientation de la sélection produit des différences mesurables de tempérament.

D’où une question simple, et beaucoup plus informative qu’un palmarès : que font vos chiens ? Un élevage qui parle de travail, de terrain et de tempérament vous renseigne davantage qu’un élevage qui aligne des titres de beauté.

Vie sociale : autres chiens, autres animaux, enfants

Avec les autres chiens. Facile, et c’est cohérent avec un chien conçu pour travailler en présence d’autres chiens et d’autres chasseurs. Les rencontres, les sorties collectives et les clubs ne posent en général aucune difficulté.

Avec les autres animaux. Un leveur de gibier fait sortir et rapporte, il ne tue pas — le geste sélectionné n’est pas celui d’un terrier. Un chat du foyer trouve généralement sa place auprès de lui, plus facilement qu’avec les races faites pour attraper. En revanche, tout ce qui vole et détale déclenche l’intérêt, et le rappel doit être solide.

Avec les enfants. Peu de races font mieux. Docile, gai, patient, d’une taille qui ne culbute personne : voilà un partenaire de jeu de premier ordre pour des enfants qui vont à l’école.

Une seule précaution, et elle vaut pour son bien autant que pour le leur : ce chien est très demandeur d’attention, et il ne sait pas s’arrêter de lui-même. Un espace de repos où on ne le dérange pas fait partie de son équilibre.

Environnement idéal

Ce qui lui convient :

  • un domicile pourvu d’un extérieur, mais surtout situé près de chemins, de bois ou d’un plan d’eau ;
  • un foyer actif, prêt à assurer deux vraies sorties par jour, en janvier comme en juillet ;
  • de la présence. Très attaché, il supporte mal les journées entières seul ;
  • un climat quelconque : son poil résistant aux intempéries le rend peu sensible au froid et à la pluie.

Ce qui demande de la réflexion :

  • l’appartement, possible mais exigeant — le mètre carré n’est pas la difficulté, le besoin quotidien de terrain l’est ;
  • les absences longues et répétées, qui produisent un chien anxieux et bruyant ;
  • un projet de chien tranquille. Il est docile, ce qui ne veut pas dire posé.

Activité physique et sorties

Prévoyez entre une heure trente et deux heures par jour, dont une part consacrée au nez.

Le principe qui gouverne tout

Ce chien se fatigue en cherchant, pas en marchant. Trente minutes de quête active dans un sous-bois valent plus qu’une heure de trottoir, et cette équivalence est la clé pour intégrer un springer à une vie ordinaire.

Ce qui lui va

  • Les jeux de rapport, pour lesquels il a été construit et dont il ne se lasse jamais.
  • L’eau, qu’il aborde volontiers et sans crainte.
  • Le pistage et les jeux de flair, praticables partout, y compris à la maison.
  • L’obéissance et l’agilité, où sa docilité et sa vitesse d’apprentissage font merveille.
  • La chasse, évidemment, où il retrouve exactement son emploi d’origine.

Les précautions

  • Aucun travail intense tant que la croissance n’est pas finie, soit environ un an.
  • Contrôle systématique après chaque sortie : oreilles, espaces entre les doigts, coussinets, yeux. De mai à septembre, les épillets sont le premier motif d’urgence chez les chiens de terrain.
  • Séchage des oreilles et des franges après l’eau et la pluie.
  • Repas à distance de l’effort, dans les deux sens.

Santé et prédispositions

Commençons par ce qui donne à l’acheteur une vraie prise, parce que c’est la meilleure nouvelle de cette fiche.

Deux maladies héréditaires, deux tests ADN

Les deux affections héréditaires les mieux caractérisées de la race disposent l’une et l’autre d’un test génétique, et se transmettent toutes deux sur le mode autosomique récessif.

Ce dernier point est capital et souvent mal compris : il faut deux copies du variant pour qu’un chien soit atteint. Un chien qui n’en porte qu’une — un porteur — est parfaitement sain toute sa vie. Il ne transmet le problème que s’il est accouplé à un autre porteur.

Déficit en phosphofructokinaseFucosidose
OrigineGène PFKMDéficit en alpha-fucosidase
TransmissionAutosomique récessiveAutosomique récessive
Âge des signesAprès un effort intenseEntre 1 et 4 ans
Test ADNOuiOui

Le déficit en phosphofructokinase

Le chien atteint manque d’une enzyme de la voie du sucre musculaire. Concrètement, cela donne :

  • une intolérance à l’effort ;
  • une léthargie intermittente ;
  • une perte d’appétit ;
  • des urines foncées pendant plusieurs jours après un exercice intense.

C’est ce dernier signe qui doit alerter, parce qu’il est spécifique et facile à observer. Un chien qui urine sombre au lendemain d’une grosse journée n’est pas simplement fatigué.

La race figure parmi les cinq races testées pour cette mutation.

La fucosidose

Elle résulte d’un déficit d’une enzyme chargée de dégrader des molécules complexes. Faute de cette enzyme, ces molécules s’accumulent dans les cellules et perturbent leur fonctionnement.

Les signes sont neurologiques et apparaissent entre un et quatre ans :

  • changements de comportement ;
  • troubles moteurs ;
  • perte des apprentissages acquis — le chien oublie ce qu’il savait faire ;
  • chien qui paraît aveugle et sourd ;
  • troubles digestifs.

Une fois les signes installés, l’évolution est rapide. C’est précisément ce qui rend le dépistage des reproducteurs déterminant, et c’est la raison pour laquelle nous insistons autant sur les documents.

Le test ADN, mis au point à l’université de Pennsylvanie, distingue les chiens atteints, porteurs et indemnes.

Comment lire les résultats des parents

Trois combinaisons, trois conclusions. Elles valent pour les deux maladies.

  • Indemne × indemne : aucun chiot atteint, aucun chiot porteur.
  • Indemne × porteur : aucun chiot atteint. Une partie des chiots seront porteurs, ce qui n’affecte en rien leur santé.
  • Porteur × porteur : des chiots atteints sont possibles. Cet accouplement ne devrait pas avoir lieu.

Retenez la deuxième ligne, parce qu’elle est mal comprise : un parent porteur n’est pas un mauvais signe. Il l’est seulement si l’autre parent l’est aussi, et un éleveur sérieux le sait mieux que quiconque.

Le chiffre des hanches, mode d’emploi

Le troisième document à réclamer n’est pas un test ADN mais une radiographie officielle, et il se lit d’une manière que personne n’explique jamais aux acheteurs.

Ce qu’on noteComment
Emboîtement de l’articulationTrois paramètres
Arthrose consécutiveSix paramètres
Total par hanche0 à 53
Total du chien0 à 106
Âge minimum du clichéDouze mois

Deux réflexes suffisent pour s’en servir.

Premier réflexe : dans quel sens ça va. Un petit nombre vaut mieux qu’un grand. Contrairement à ce que beaucoup supposent, il n’y a pas de « note sur vingt » : zéro est le résultat idéal.

Second réflexe : contre quoi comparer. Un chiffre isolé ne dit presque rien. Il prend son sens face au repère médian publié pour la race, et la consigne officielle est de reproduire des chiens situés en dessous ou tout près de ce repère, en regardant aussi ce qu’ont donné leurs frères, sœurs et ascendants.

Concrètement, réclamez le nombre et sa date pour le père et pour la mère. Une appréciation vague ne vaut rien ici.

Les oreilles

Le standard décrit des oreilles en lobe, bien frangées. Traduit en pratique : un pavillon long et lourd, doublé de poil, qui ferme le conduit et l’empêche de sécher.

Il ne s’agit pas d’une pathologie mais d’une forme anatomique, et cela se gère par une habitude, non par un médicament. Une otite isolée dans une vie de chien n’a rien d’alarmant ; une otite qui revient dans l’année est le signal qu’il faut chercher une cause au lieu de retraiter le symptôme.

AffectionFréquenceDépistageSource
Déficit en phosphofructokinaseGène PFKM, transmission autosomique récessive.Le chien atteint présente une intolérance à l'effort, une léthargie intermittente, une perte d'appétit et des urines foncées pendant plusieurs jours après un exercice intenseTest ADN disponible ; la race figure parmi les cinq races testées pour cette mutation[4]
FucosidoseDéficit de l'enzyme alpha-fucosidase, transmission autosomique récessive.Les signes neurologiques apparaissent entre 1 et 4 ans : changements de comportement, troubles moteurs, perte des apprentissages, chien qui paraît aveugle et sourdTest ADN mis au point à l'université de Pennsylvanie ; il distingue chiens atteints, porteurs et indemnes[5]
Dysplasie de la hancheLe dépistage radiographique officiel note chaque hanche sur neuf critèresTrois de conformation, six d'arthrose secondaire —, de 0 à 53 par hanche, soit 0 à 106 au total. L'âge minimum de radiographie est de un anDemander le score chiffré des deux parents, et le comparer à la médiane publiée de la race[7]
Atrophie progressive de la rétine cord1494 springers suivis quatre ans, dont 123 génétiquement atteintsDégénérescence des photorécepteurs liée au gène RPGRIP1, débutant en périphérie de la rétine. Le point notable de cette étude : la plupart des chiens atteints n'étaient pas perçus comme malvoyants par leurs propriétaires, ce qui fait sous-estimer la maladieTest ADN des deux parents, et examen du fond d'œil chez l'adulte[8]
Anémie et myopathie héréditaires9,7 % des allèles mutés sur 803 springers testés en EuropeMaladie récessive liée au gène EHBP1L1. Sur les 803 chiens de dix-huit pays analysés entre 2022 et 2024, 4 étaient atteints et 148 porteurs. Anémie qui ne se régénère pas, fonte musculaire progressive, régurgitationsTest ADN : deux porteurs ne doivent jamais être accouplés[9]
Hépatite chronique47 femelles sur 66 cas, diagnostiquées vers quatre ansInflammation chronique du foie surreprésentée dans la race et touchant surtout des femelles jeunes. L'étude, qui a comparé 66 chiens atteints à 84 témoins, a identifié un profil immunogénétique qui multiplie le risque par 3,1 et un autre qui protègeDosage des enzymes hépatiques au bilan annuel de toute femelle de 2 à 5 ans[10]
Syndrome de mutilation acraleLe chiot ne sent plus ses pattes et se mord jusqu'à la blessureNeuropathie sensitive récessive : l'analgésie touche les extrémités tandis que la marche, les réflexes et l'équilibre restent normaux. Cinq races sont répertoriées, dont l'épagneul français et le braque allemandTest ADN ; un chiot qui se mord sans réagir à la douleur n'a pas un trouble du comportement[11]

Entretien et hygiène

La routine hebdomadaire

  • Brossage bihebdomadaire, concentré sur les franges — oreilles, membres, ventre : ailleurs, le poil ne noue pas.
  • Oreilles : levées, regardées, senties. C’est le geste le plus rentable de cette race.
  • Bain occasionnel. Le poil est décrit comme résistant aux intempéries ; les lavages fréquents en réduisent l’efficacité.
  • Griffes : contrôle mensuel.
  • Dents : brossage régulier.

Le contrôle d’après-sortie

Cinq minutes qui évitent la plupart des consultations d’un chien de terrain :

  1. Le dedans du pavillon, oreille relevée.
  2. Entre les doigts : c’est là que les épillets se glissent et remontent.
  3. Les coussinets, coupures et échauffements.
  4. Les yeux, griffures de ronces et corps étrangers.
  5. Les franges, où s’accrochent graines et bardanes.

Après l’eau

Séchez les oreilles et les franges. Un pavillon long laissé humide est le point de départ de la moitié des otites de cette race.

Alimentation et ration

Les rations ci-dessous ne recopient aucune étiquette : elles sont calculées avec la formule des lignes directrices nutritionnelles européennes (FEDIAF, juillet 2024) — besoin quotidien en kcal = coefficient × poids en kg puissance 0,75. Le coefficient vaut 95 pour un chien calme ou stérilisé, 110 pour un chien actif. Les grammages supposent un aliment titrant 380 kcal aux 100 g : si le vôtre est plus riche ou plus pauvre, fiez-vous à la colonne des kilocalories et refaites la division.

Deux réglages à connaître

L’écart entre les deux colonnes est réel. Entre un springer stérilisé qui sort une heure par jour et le même chien en pleine saison de travail, la ration varie de près de 15 %. Ce n’est pas un ajustement à faire au jugé une fois par an : c’est un réglage saisonnier.

Le poids se surveille sous les franges. Un poil fourni masque efficacement une prise de poids. Le repère fiable reste tactile — côtes perceptibles sous une fine épaisseur, taille visible de dessus — et une pesée mensuelle vaut mieux qu’un coup d’œil.

Un mot enfin pour les propriétaires d’un chien porteur du déficit enzymatique évoqué plus haut : la conduite à tenir se règle avec un vétérinaire, pas avec une marque de croquettes.

ProfilBesoin quotidienRationSource
16 kg — femelle légère, entretien760 kcal198–202 g[12]
18,5 kg — femelle adulte, entretien847 kcal221–225 g[12]
18,5 kg — même chienne, journées de terrain981 kcal256–260 g[12]
20,5 kg — mâle adulte, entretien915 kcal239–243 g[12]
20,5 kg — même chien, journées de terrain1060 kcal277–281 g[12]
22,5 kg — mâle charpenté, activité soutenue1136 kcal297–301 g[12]

Calcul : Besoin quotidien (kcal) = coefficient × poids(kg)^0,75. Rations exprimées pour une croquette à380 kcal/100 g —[12]. Vérifiez la densité indiquée sur votre sac : elle change le résultat.

Le chiot

Les documents à demander avant de vous déplacer

Sur cette race, une bonne partie du tri se fait par écrit :

  1. Le résultat du test de fucosidose du père et de la mère.
  2. Le résultat du test du déficit en phosphofructokinase des deux parents.
  3. Les scores de hanches chiffrés et datés des deux parents.

Un élevage qui fournit ces trois éléments sans qu’on insiste vous a déjà donné l’essentiel de ce qu’il fallait savoir sur sa manière de travailler.

Les quatre choses à observer pendant la visite

  • La mère à votre arrivée : ouverte, curieuse, sans crainte ni dureté. Les deux extrêmes écartent un chien de sa race.
  • La réaction des chiots à un bruit inattendu : un temps d’arrêt, puis l’approche.
  • La robe : foie et blanc, noir et blanc, éventuellement avec marques feu.
  • Les oreilles de tous les chiens présents, propres et sans odeur.

La question qui trie

« Que font vos chiens ? » Travail, épreuves de terrain, disciplines de nez, ou expositions ? Aucune réponse n’est disqualifiante, mais elle vous dit ce sur quoi cet élevage sélectionne — et, on l’a vu, la sélection produit des différences mesurables de tempérament à l’intérieur de la race.

Avant de signer

Depuis le décret du 18 juillet 2022, l’achat d’un chien impose la signature du certificat d’engagement et de connaissance. Il vous est remis par un professionnel titulaire de l’ACACED — éleveur, vétérinaire ou responsable de refuge — et le ministère de l’Agriculture pose une condition qui ne se négocie pas : « la cession de l’animal de compagnie ne peut intervenir moins de 7 jours après la délivrance du certificat ». Sept jours pleins, donc, entre votre signature et l’arrivée du chiot.

Servez-vous-en pour vérifier un point très matériel : où votre chien va-t-il courir et chercher, chaque jour, pendant douze ans ? Un bois, un chemin, un plan d’eau. Si la réponse est « le trottoir », choisissez une autre race.

  1. 8–12 semaines

    Arrivée, et mise en place du contrôle d'oreilles quotidien. Deux secondes par oreille, tous les soirs : c'est l'habitude qui vous économisera le plus de consultations.

  2. 2–5 mois

    Socialisation large et progressive. Le standard écarte de la race la crainte autant que l'agressivité, et cette nuance se joue maintenant.

  3. 5–12 mois

    Rappel travaillé sérieusement, en longe puis en liberté. Chez un chien qui lève le gibier, un rappel solide vaut tous les autres apprentissages.

  4. 12–18 mois

    Radiographie officielle des hanches, et montée en charge de l'activité de terrain une fois la croissance achevée.

Variantes de race

Le n° 125 ne connaît ni variété ni sous-type : une hauteur, une texture de poil, trois robes.

Les confusions courantes

  • Le « springer noir et feu » ou « foie et feu » uni. Les marques feu ne sont admises qu’en complément d’une robe foie et blanc ou noir et blanc, pas seules.
  • Le « springer de travail » et le « springer d’exposition » présentés comme deux races. Ce sont deux orientations de sélection à l’intérieur d’une seule et même race, avec un unique standard.
  • Le welsh springer spaniel. Une autre race, avec son texte officiel propre et sa robe rouge et blanche. Elle est confidentielle en France : 34 inscriptions au LOF en 2025, contre 1 329 pour l’english springer.

Trois leveurs et rapporteurs britanniques

English springer spanielCocker spaniel anglaisWelsh springer spaniel
Standard FCIn° 125n° 5Standard distinct
Taille du mâleenviron 51 cmplus court sur pattesintermédiaire
Robes admisesFoie et blanc, noir et blanc, avec ou sans feuPalette largeRouge et blanc
Inscriptions au LOF en 20251 3297 58534

Le springer occupe une position intéressante : il est le plus haut sur pattes des épagneuls britanniques de chasse, mais reste six fois moins répandu en France que le cocker, dont il partage pourtant le club et une bonne part du tempérament.

Prix et budget

Voici les ordres de grandeur à prévoir pour un chien inscrit au LOF, dans une vie ordinaire en France.

La ligne conditionnelle

Les tests ADN, quatre-vingt-dix à cent quatre-vingts euros. Si l’élevage a testé les deux parents et vous remet les documents, elle disparaît de votre budget. Sinon, elle s’y inscrit — et vous saurez alors ce que vous avez acheté.

Ce que le gabarit vous épargne

À vingt kilos, tout reste mesuré. La gamelle pèse peu sur le budget, les antiparasitaires se dosent dans la tranche moyenne, une anesthésie ne coûte pas ce qu’elle coûte sur un molossoïde, et la prime d’assurance suit. Comparez sur douze ans avec un chien trois fois plus lourd : l’écart se chiffre en milliers d’euros.

Le poste récurrent

Les oreilles. Ni cher à l’unité, ni négligeable à l’année si les otites se répètent. C’est la ligne que la routine hebdomadaire fait fondre — et c’est aussi celle que les contrats d’assurance plafonnent le plus volontiers.

Le poste à ne pas rogner

Le cliché officiel des hanches, une fois le premier anniversaire passé. Aucune radiographie n’a jamais réparé une articulation ; celle-ci vous donne un nombre à confronter au repère de la race, une base de comparaison pour la suite, et le feu vert ou rouge de toute reproduction.

Nous révisons cette page à chaque nouvelle donnée publiée sur la race et à chaque parution des statistiques du LOF. Un chiffre vous semble erroné ? Faites-nous signe : la correction est datée, et l’état antérieur du texte reste consultable.

PosteFourchettePériodicité
Chiot inscrit au LOF1 000 € – 1 600 €une fois
Identification, primo-vaccination, premier bilan170 € – 280 €une fois
Radiographie officielle des hanches180 € – 330 €une fois
Tests ADN si l'élevage ne les a pas faits90 € – 180 €une fois
Stérilisation ou castration300 € – 620 €une fois
Alimentation300 € – 520 €par an
Vaccins et visite annuelle110 € – 190 €par an
Antiparasitaires130 € – 240 €par an
Toilettage et entretien des franges120 € – 360 €par an
Assurance santé340 € – 730 €par an
Première année
2 740 € – 5 050 €
Les années suivantes
1 000 € – 2 040 €

Fourchettes indicatives, relevées sur le marché français : elles varient selon la région, l'élevage et le vétérinaire.

Questions fréquentes

Quelle différence avec le cocker anglais ?

Ce sont deux races distinctes, et le standard du springer donne lui-même le critère : il est le plus haut sur pattes des épagneuls britanniques de chasse. En pratique : - le springer mesure environ 51 cm au garrot et pèse une vingtaine de kilos ; - le cocker anglais est nettement plus court sur pattes et plus léger ; - leurs standards sont deux textes distincts — n° 125 pour le springer, n° 5 pour le cocker anglais — même s'ils partagent la même section, celle des chiens leveurs de gibier. La robe aussi distingue les deux : le springer admet le foie et blanc, le noir et blanc, ou ces robes avec des marques feu — une palette bien plus étroite que celle du cocker. En France, le cocker anglais reste très largement en tête : 7 585 inscriptions au LOF en 2025, contre 1 329 pour le springer. Les deux races relèvent du même club, le Spaniel Club Français.

Quels tests ADN faut-il demander avant d'acheter ?

Deux, et ils sont précis. Les deux maladies héréditaires les mieux caractérisées de la race se transmettent sur le mode autosomique récessif — il faut donc deux copies du variant pour qu'un chien soit atteint, et un simple porteur reste parfaitement sain. Le déficit en phosphofructokinase, lié au gène PFKM. Le chien atteint souffre d'une intolérance à l'effort, d'une léthargie intermittente, d'une perte d'appétit et présente des urines foncées pendant plusieurs jours après un exercice intense. La race fait partie des cinq races testées pour cette mutation. La fucosidose, due à un déficit de l'enzyme alpha-fucosidase. Les signes neurologiques apparaissent entre 1 et 4 ans : changements de comportement, troubles moteurs, perte des apprentissages acquis, chien qui paraît aveugle et sourd. Un test ADN, mis au point à l'université de Pennsylvanie, distingue les chiens atteints, porteurs et indemnes. Ce qu'il faut retenir de la génétique récessive : deux porteurs ne doivent pas être accouplés, alors qu'un porteur associé à un chien indemne ne produit aucun chiot atteint. Réclamez donc les résultats des deux parents, datés et nominatifs.

Le springer est-il un chien agressif ?

Non, et le standard est net : il demande un chien « amical et facile à vivre, de nature docile », et il écarte de la race l'agressivité comme la crainte. Un springer dur ou méfiant n'exprime pas son type. Cela dit, une recherche mérite d'être connue plutôt qu'ignorée, parce qu'elle est nuancée et utile. Une étude portant sur plus de trente races, appuyée sur un questionnaire comportemental validé rempli par les propriétaires, a comparé au sein même de cette race les chiens issus de lignées d'exposition et ceux issus de lignées de travail. Les premiers obtiennent des scores d'agressivité significativement plus élevés envers les inconnus (z = 3,880 ; p < 0,0001) et envers leur propriétaire (z = 2,110 ; p < 0,05). La lecture honnête de ce résultat n'est pas « le springer est agressif ». C'est : à l'intérieur d'une même race, l'orientation de la sélection compte. D'où une question simple et payante à poser à l'éleveur : que font vos chiens ? Une réponse qui parle d'épreuves de travail, de terrain et de tempérament vous en dit plus qu'un palmarès d'expositions.

Pourquoi son standard accepte-t-il l'amble ?

C'est une singularité qui mérite d'être signalée, parce que l'amble est ailleurs considéré comme un défaut. Le texte précise que l'amble est typique aux allures lentes chez cette race. L'amble, c'est le déplacement simultané des deux membres du même côté, au lieu de l'alternance diagonale habituelle. Chez la plupart des races, on y voit le signe d'une construction défectueuse ou d'une fatigue. Ici, il fait partie de la description officielle du chien au pas. La portée pratique est simple : si votre springer amble en marchant tranquillement, ce n'est ni une anomalie ni un signe de douleur. En revanche, une boiterie, une allure raide ou une réticence à se lever restent des motifs de consultation, et l'amble ne doit pas servir à les excuser.

Combien d'exercice lui faut-il vraiment ?

Une heure trente à deux heures par jour, mais la nature de l'activité pèse autant que la durée. Ce chien a été sélectionné pour chercher, lever et rapporter le gibier, ce qui suppose un travail de nez continu, à courte distance du chasseur. Résultat : il se fatigue en cherchant, pas en marchant. Trente minutes de recherche active en terrain varié valent une heure de trottoir. Ce qui lui convient particulièrement : - les jeux de rapport, pour lesquels il est construit et qu'il ne se lasse jamais de pratiquer ; - l'eau, son poil étant décrit comme résistant aux intempéries ; - le pistage et les jeux de flair, praticables partout ; - les disciplines d'obéissance et d'agilité, où sa docilité fait merveille. Un springer suffisamment occupé est un chien facile à vivre en intérieur. Un springer désœuvré devient bruyant, agité et destructeur — non par tempérament, mais par défaut d'emploi.

Ses oreilles demandent-elles un entretien particulier ?

Oui, et c'est la routine à installer dès le premier jour. Le standard décrit des oreilles en lobe, bien frangées. Autrement dit : un pavillon long et lourd, doublé de poil, qui ferme le conduit et l'empêche de sécher. La routine tient en trois gestes : - contrôle quotidien chez le chiot — deux secondes par oreille —, puis hebdomadaire chez l'adulte ; - séchage systématique après l'eau, la pluie ou la végétation mouillée ; - inspection après chaque sortie en herbes hautes de mai à septembre, période des épillets. Une otite isolée n'a rien d'alarmant. Une otite qui revient dans l'année n'est pas un accident : c'est le signal qu'il faut chercher une cause plutôt que retraiter.

Combien en naît-il en France ?

1 329 chiens inscrits au Livre des origines en 2025, contre 1 301 en 2024 : la race progresse de 2,2 %. Cette hausse s'inscrit dans un mouvement d'ensemble, et c'est ce qui la rend intéressante. Le groupe 8 — rapporteurs, leveurs et chiens d'eau — est le seul à croître nettement : de 31 205 à 32 990 inscriptions, soit près de 6 % de plus en un an, quand les groupes 3, 7 et 9 reculent tous. Dans ce groupe, le springer se situe ainsi : - golden retriever : 15 062 ; - cocker spaniel anglais : 7 585 ; - retriever du Labrador : 6 531 ; - english springer spaniel : 1 329 ; - chien d'eau romagnol : 607 ; - retriever de la Nouvelle-Écosse : 417. Avec plus de mille trois cents naissances annuelles, le vivier français est large — vous avez tout loisir de comparer plusieurs élevages et d'exiger les documents avant de réserver.

Sources

  1. [1]Standard FCI n° 125 — English Springer Spaniel — Fédération Cynologique Internationale — 28 juillet 2009 — standard
  2. [2]Inscriptions des chiens de race au LOF en 2025, par groupe de race — Société Centrale Canine — janvier 2026 — registre généalogique officiel
  3. [3]L'english springer spaniel — fiche de race et club affilié — Société Centrale Canine — organisme canin officiel
  4. [4]Phosphofructokinase (PFK) Deficiency — test génétique et races concernées — PennGen, School of Veterinary Medicine, University of Pennsylvania — laboratoire universitaire
  5. [5]Fucosidosis in the English Springer Spaniel — AKC Canine Health Foundation — fondation de recherche vétérinaire
  6. [6]Breed differences in canine aggression — Applied Animal Behaviour Science — Duffy D. L., Hsu Y., Serpell J. A. — 2008 — étude académique
  7. [7]Hip Dysplasia Scheme — méthode de notation et usage des scores — British Veterinary Association — organisme vétérinaire national
  8. [8]Delayed-onset cord1 progressive retinal atrophy in English Springer Spaniels genetically affected with the RPGRIP1 variant — Veterinary Ophthalmology — Kwok J. et coll. — 2024 — étude académique
  9. [9]European EHBP1L1 Genotyping Survey of Dyserythropoietic Anemia and Myopathy Syndrome in English Springer Spaniels — Veterinary Sciences — Oestergaard Jensen S., Kehl A., Giger U. — 2024 — étude académique
  10. [10]DLA Class II Alleles and Haplotypes Are Associated with Risk for and Protection from Chronic Hepatitis in the English Springer Spaniel — PLOS ONE — Bexfield N. H. et coll. — 2012 — étude académique
  11. [11]Acral mutilation syndrome in Canis lupus familiaris — gene, transmission et races concernees — Online Mendelian Inheritance in Animals, University of Sydney — base de donnees genetique universitaire
  12. [12]Nutritional Guidelines for Complete and Complementary Pet Food for Cats and Dogs — FEDIAF — European Pet Food — juillet 2024 — référentiel nutritionnel européen
  13. [13]Certificat d'engagement et de connaissance (loi du 30 novembre 2021, décret du 18 juillet 2022) — Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire — texte officiel

Transparence éditoriale

Yanis M.

Fondateur de Canisfera · auteur

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Sarah Decellas

ASV · relecture du 2 septembre 2026

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