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Tiques du chien

Une phrase circule partout : « tant qu'on retire la tique dans les vingt-quatre heures, il n'y a pas de risque ». Elle repose sur une moyenne, et la moyenne cache l'essentiel. Selon l'agent transmis, le délai va de trois heures à deux jours — et le plus rapide arrive avant que vous n'ayez eu le temps d'inspecter votre chien.

Écrit par Yanis M.Relu par Sarah Decellas, ASVMis à jour le 31 août 202610 min de lecture

Transmission la plus rapide mesurée3 à 6 heures[1]pour Ehrlichia canis, après la fixation de la tique
Piqûres survenues dans un jardin privé28 %[2]des signalements français recueillis entre 2017 et 2019
Tiques porteuses de Borrelia15 %[2]parmi celles ayant piqué des humains et analysées ; 14 % portaient un autre agent
À ne jamais appliquer sur une tiqueÉther, alcool, huile[3]recommandation explicite des lignes directrices européennes

Retirez la tique avec un crochet ou une pince prévue pour cela, en tirant tout près de la peau, sans rien appliquer dessus. N'utilisez ni éther, ni alcool, ni huile : ces produits font régurgiter la tique et augmentent le risque de transmission. Puis notez la date sur un carnet et surveillez votre chien pendant un mois. Surtout, ne comptez pas sur le seul retrait quotidien : les travaux publiés en 2025 mesurent une transmission d'Ehrlichia canis dès trois à six heures après la fixation. La protection se joue sur l'antiparasitaire, pas sur l'inspection.

1 · Trois heures, pas vingt-quatre

La règle des vingt-quatre heures rassure parce qu’elle est simple. Le problème est qu’elle mélange des agents pathogènes très différents sous une seule moyenne.

Un modèle expérimental publié en mai 2025 dans Parasites & Vectors a mesuré, agent par agent, le moment où la transmission devient détectable après le début de la fixation. Les écarts sont considérables.

Ehrlichia canis : 3 à 6 heures. Aucun agent transmis au chien par une tique n’a été mesuré plus vite. Une inspection faite le soir, après une promenade du matin, arrive après.

Anaplasma phagocytophilum : 12 à 15 heures. Une tique fixée au petit déjeuner peut avoir transmis avant le dîner.

Borrelia burgdorferi : 42 à 45 heures dans le sang. Le chiffre semble rassurant, et il l’est en partie. Mais les auteurs relèvent que la bactérie est détectable dès 3 à 6 heures au niveau cutané : elle séjourne dans la peau avant de gagner la circulation. Le retard sanguin n’est pas un délai de sécurité.

À cela s’ajoute la babésiose, dont nous détaillons le cas dans notre article sur la piroplasmose, et dont les délais réels se sont également révélés bien plus courts que la moyenne annoncée.

La conclusion pratique est directe : fouiller le pelage chaque soir abaisse le risque sans jamais le supprimer. Ce qui protège, c’est l’antiparasitaire ; l’inspection n’est qu’un filet tendu en dessous.

Modèle expérimental in vitro publié en 2025, mesurant le moment où l'agent devient détectable après le début de la fixation de la tique.

AgentMaladieDélaiLecture
Ehrlichia canisEhrlichiose canine3 à 6 heuresLe délai le plus court mesuré. Une inspection le soir arrive après.
Anaplasma phagocytophilumAnaplasmose12 à 15 heuresUne tique fixée le matin peut avoir transmis avant le coucher.
Borrelia burgdorferiMaladie de Lyme42 à 45 heures dans le sangMais l'agent est détecté dès 3 à 6 heures au niveau cutané : la bactérie séjourne dans la peau avant de gagner la circulation.

Retirer vite abaisse le risque sans le supprimer — la protection repose d'abord sur un antiparasitaire actif, l'inspection venant en complément [3]

Source : [1]

2 · Le premier lieu de piqûre en France, c’est le jardin

Voilà l’autre idée reçue qui coûte cher : « mon chien ne va pas en forêt, il ne risque rien ».

Le programme CiTIQUE, porté par l’INRAE, collecte depuis 2017 les signalements de piqûres de tiques sur le territoire — plus de 56 000 signalements, humains et animaux confondus, et plus de 35 000 tiques archivées dans une « tiquothèque » nationale.

Le résultat qui surprend le plus : 28 % des piqûres signalées entre 2017 et 2019 sont survenues dans un jardin privé. Au printemps 2020, quand les déplacements étaient limités à un kilomètre du domicile, cette proportion est montée à 47 %.

Et parmi les tiques analysées ayant piqué des humains, 15 % portaient Borrelia burgdorferi, la bactérie de la maladie de Lyme, et 14 % un autre agent pathogène potentiellement dangereux.

Deux conséquences pour un propriétaire. Un chien qui ne quitte jamais le lotissement est exposé, et il n’a pas besoin d’aller loin. Et il ramène à l’intérieur des tiques encore non fixées, qui peuvent ensuite piquer les humains du foyer — ce qui fait de la protection du chien une mesure d’hygiène familiale autant qu’un soin vétérinaire.

CiTIQUE, programme national de science participative — plus de 56 000 signalements de piqûres, humains et animaux confondus, et plus de 35 000 tiques archivées [2]

LieuPartLecture
Jardin privé28 % des signalements entre 2017 et 2019Le premier lieu de piqûre de proximité, loin devant l'image de la forêt profonde.
Jardin privé, printemps 202047 %Pendant le confinement, quand les déplacements étaient limités à un kilomètre du domicile.

15 % des tiques analysées portaient Borrelia burgdorferi — et 14 % un autre agent pathogène potentiellement dangereux [2]

Un chien qui ne quitte jamais le lotissement est exposé. Et il ramène des tiques non fixées à l'intérieur du logement, où elles peuvent piquer les humains du foyer.

3 · Les trois espèces à connaître, et ce que chacune transmet

EspèceOù elle vitCe qu’elle transmet
Ixodes ricinusForêts, lisières, herbes hautes, jardins arborésBorréliose de Lyme, anaplasmose, encéphalite à tiques
Rhipicephalus sanguineusSud de l’Europe, milieux bâtis, chenilsEhrlichiose, babésiose
Dermacentor reticulatusRépartition fragmentée, prairies humides, bords de cheminsBabésiose canine

Une particularité mérite d’être signalée. Rhipicephalus sanguineus, dite « tique brune du chien », survit à l’intérieur des bâtiments. C’est la seule des trois capable d’accomplir son cycle complet dans une maison ou un chenil, indépendamment de la saison — et c’est aussi celle qui transmet l’agent le plus rapide.

EspèceMilieuTransmet
Ixodes ricinusForêts, lisières, herbes hautes, jardins arborésBorréliose de Lyme, anaplasmose, encéphalite à tiques
Rhipicephalus sanguineusSud de l'Europe, milieux bâtis, chenils — elle survit à l'intérieurEhrlichiose, babésiose
Dermacentor reticulatusRépartition fragmentée, prairies humides et bords de cheminsBabésiose canine, l'agent de la piroplasmose

Source : [3]

4 · Retirer une tique : six gestes, et quatre à ne jamais faire

Le matériel. Un crochet à tiques, ou une pince conçue pour cet usage. Les deux coûtent quelques euros et se rangent dans une poche.

  1. Écarter les poils et repérer le point de fixation, sans appuyer sur le corps de la tique.
  2. Engager le crochet au ras de la peau, de manière à saisir la tique par sa base et non par l’abdomen.
  3. Tourner sans tirer, jusqu’au décrochage. La rotation libère les pièces buccales sans les rompre.
  4. Vérifier que rien n’est resté.
  5. Désinfecter après, jamais avant.
  6. Noter la date. C’est ce qui permettra, trois semaines plus tard, de rattacher une fièvre à une cause.

Et ce qu’il ne faut surtout pas faire :

Ni éther, ni alcool, ni huile. Les lignes directrices européennes sur le contrôle des ectoparasites l’écrivent noir sur blanc. Le mécanisme est facile à retenir : une tique agressée régurgite le contenu de son tube digestif dans la plaie — et c’est là que se trouvent les agents pathogènes. Le geste censé protéger fait exactement l’inverse.

Ne pas brûler la tique, pour la même raison, avec une brûlure en supplément.

Ne pas tirer aux doigts ni à la pince à épiler : l’abdomen se comprime, et son contenu est refoulé vers la plaie.

Ne pas écraser la tique retirée à main nue : ce qu’elle porte concerne aussi l’être humain.

Un crochet à tiques, ou une pince conçue pour cet usage — les lignes directrices européennes renvoient explicitement aux outils dédiés [3]

RangGesteDétail
1Écarter les poils et repérer le point de fixationSans appuyer sur le corps de la tique.
2Engager le crochet au ras de la peauL'outil doit saisir la tique par sa base, pas par l'abdomen.
3Tourner sans tirer, jusqu'au décrochageLe mouvement de rotation libère les pièces buccales sans les rompre.
4Vérifier que rien n'est restéUn fragment donne parfois une petite réaction locale, qui régresse seule dans la plupart des cas.
5Désinfecter après, jamais avantL'antiseptique s'applique une fois la tique retirée.
6Noter la dateC'est le repère qui permettra de rattacher une fièvre survenue trois semaines plus tard.
GesteRaisonSrc
Éther, alcool ou huileLes lignes directrices européennes les excluent explicitement. Une tique agressée régurgite dans la plaie, ce qui augmente le risque de transmission.[3]
Brûler la tiqueMême mécanisme, avec une brûlure en prime.
Tirer aux doigts ou à la pince à épilerL'abdomen se comprime et son contenu est refoulé vers la plaie.
Écraser la tique retirée à main nueLes agents pathogènes qu'elle porte concernent aussi l'homme.

5 · Répulsif ou acaricide : la distinction qui change tout

Presque aucune fiche produit ne l’explique, et c’est pourtant le critère de choix décisif.

Un répulsif agit immédiatement : la tique ne pique pas. Un acaricide laisse la tique se fixer, puis la tue.

Tant qu’on croyait la transmission longue de deux jours, la différence paraissait secondaire — un produit qui tue en vingt-quatre heures faisait l’affaire. Elle devient déterminante dès lors qu’un agent passe en trois à six heures : sur Ehrlichia canis, un acaricide seul arrive après la bataille.

Le bon arbitrage dépend donc de votre région et des espèces qui y circulent. Un chien du Sud, exposé à la tique brune et donc à l’ehrlichiose, ne relève pas de la même logique qu’un chien de plaine humide exposé à Dermacentor. C’est une conversation à avoir avec le vétérinaire, pas un choix de rayon.

Le cas des isoxazolines

La classe la plus prescrite aujourd’hui — fluralaner, afoxolaner, sarolaner, lotilaner — fait l’objet d’un signal de pharmacovigilance qu’il serait malhonnête de passer sous silence.

L’agence américaine du médicament indique que ces produits ont été associés à des réactions neurologiques chez certains chiens et chats : tremblements musculaires, ataxie, convulsions. Le même document précise que la grande majorité des animaux n’a présenté aucune réaction, et que ces molécules sont utilisées sans incident chez la plupart d’entre eux.

Notre position : ce n’est pas un motif pour les écarter, c’est un motif pour en parler. Signalez tout antécédent neurologique ou convulsif au vétérinaire avant la prescription — c’est exactement ce que recommande l’agence.

TypeMécanismeIntérêtSrc
RépulsifEffet immédiat : la tique ne pique pas.Le seul mode d'action qui neutralise les délais de transmission les plus courts.[3]
AcaricideLa tique se fixe, puis meurt.Efficace sur les agents à transmission lente, insuffisant seul face à un agent transmis en quelques heures.[3]
  • Colliers
  • Pipettes à appliquer sur la peau
  • Comprimés à croquer

Fluralaner, afoxolaner, sarolaner, lotilaner

Réactions neurologiques rapportées chez certains chiens et chats — tremblements musculaires, ataxie, convulsions ; l'agence américaine du médicament rappelle que la grande majorité des animaux ne présente aucune réaction [4]

En parler au vétérinaire avant la prescription — en particulier chez un animal ayant des antécédents neurologiques ou convulsifs [4]

Le bon produit dépend de la région, du mode de vie et des espèces de tiques présentes. Un chien qui vit dans le Sud, exposé à Rhipicephalus sanguineus et donc à l'ehrlichiose, ne relève pas du même arbitrage qu'un chien de plaine humide exposé à Dermacentor.

6 · Inspecter quand même, et où regarder

L’inspection ne remplace pas la protection. Elle reste utile, à condition de savoir où chercher : une tique non gorgée a la taille d’une tête d’épingle, et on la sent souvent avant de la voir.

À rebrousse-poil, à deux mains, en palpant plutôt qu’en regardant. Six zones concentrent l’essentiel :

  • Le crâne, les paupières et le contour des babines
  • Le pavillon de l’oreille, dedans comme dessous
  • Toute la zone masquée par le collier
  • Le creux des aisselles, puis l’aine
  • Les espaces interdigités et le dessous des coussinets
  • L’attache de la queue et le périnée

Les pics d’activité restent le printemps et l’automne. Mais un hiver doux entretient une activité résiduelle, et la tique brune poursuit son cycle à l’intérieur toute l’année. La saison des tiques est devenue une notion beaucoup plus floue qu’elle ne l’était.

  • Tête et pourtour des yeux
  • Base et intérieur des oreilles
  • Cou et collier
  • Aisselles et aines
  • Entre les doigts et les coussinets
  • Base de la queue et périnée

À rebrousse-poil, à deux mains, en palpant plutôt qu'en regardant : une tique non gorgée a la taille d'une tête d'épingle.

Une inspection le soir arrive après le délai le plus court — Ehrlichia canis est transmis en 3 à 6 heures ; l'inspection reste un filet de sécurité, pas une protection [1]

Printemps et automne — les deux périodes d'activité maximale des tiques adultes

La protection ne se limite plus à la belle saison — un hiver doux maintient une activité résiduelle, et Rhipicephalus sanguineus survit à l'intérieur des bâtiments toute l'année [3]

Questions fréquentes

Combien de temps une tique doit-elle rester accrochée pour transmettre une maladie ?

La question n'a pas une réponse mais plusieurs, et c'est le point que la plupart des pages passent sous silence. Un modèle expérimental publié en 2025 dans Parasites & Vectors a mesuré ces délais agent par agent : Ehrlichia canis devient détectable 3 à 6 heures après la fixation, Anaplasma phagocytophilum entre 12 et 15 heures, et Borrelia burgdorferi entre 42 et 45 heures dans le sang. Nuance importante pour cette dernière : la bactérie est retrouvée dès 3 à 6 heures au niveau cutané, car elle séjourne dans la peau avant de gagner la circulation. Retenez donc l'ordre de grandeur le plus court, pas le plus long.

Comment retirer une tique sur un chien ?

Avec un crochet à tiques ou une pince prévue pour cet usage, jamais avec les doigts ni une pince à épiler. Écartez les poils, engagez l'outil au ras de la peau pour saisir la tique par sa base, puis tournez sans tirer jusqu'à ce qu'elle se décroche. Vérifiez ensuite que rien n'est resté, désinfectez — après le retrait, pas avant — et notez la date. Ce dernier point compte plus qu'on ne croit : une fièvre survenant trois semaines plus tard prend un tout autre sens si vous savez qu'une tique a été retirée.

Faut-il mettre de l'éther ou de l'alcool avant de retirer une tique ?

Non, et c'est le geste qui aggrave le plus la situation. Les lignes directrices européennes sur le contrôle des ectoparasites sont explicites : huile, alcool et éther ne doivent pas être utilisés. Le mécanisme est simple à comprendre — une tique agressée régurgite le contenu de son tube digestif dans la plaie, et c'est précisément ce contenu qui porte les agents pathogènes. Le même raisonnement vaut pour la flamme, la vaseline et tout ce qui vise à faire lâcher prise par étouffement. On retire mécaniquement, puis on désinfecte.

Mon chien ne va jamais en forêt, est-il vraiment exposé ?

Oui, et les données françaises sont sans appel sur ce point. Le programme de science participative CiTIQUE, qui a rassemblé plus de 56 000 signalements de piqûres, montre que 28 % des piqûres déclarées entre 2017 et 2019 sont survenues dans un jardin privé. Au printemps 2020, quand les déplacements étaient limités à un kilomètre du domicile, cette part est montée à 47 %. Parmi les tiques analysées ayant piqué des humains, 15 % portaient la bactérie de la maladie de Lyme et 14 % un autre agent pathogène. La pelouse et la haie sont des habitats à tiques.

Faut-il traiter son chien contre les tiques toute l'année ?

C'est une question à poser au vétérinaire, car la réponse dépend de la région et du mode de vie. Deux éléments plaident toutefois contre l'arrêt hivernal systématique. D'une part, les hivers doux maintiennent une activité résiduelle des tiques. D'autre part, Rhipicephalus sanguineus, l'espèce vectrice de l'ehrlichiose, survit à l'intérieur des bâtiments et peut donc poursuivre son cycle en toute saison dans un logement ou un chenil. Les pics d'activité restent le printemps et l'automne, mais ils ne délimitent plus une saison de protection.

Quelle différence entre un antiparasitaire répulsif et un acaricide ?

C'est la distinction la plus utile et la moins expliquée. Un produit répulsif agit immédiatement et empêche la tique de piquer. Un acaricide, lui, laisse la tique se fixer puis la tue. Tant que la transmission demandait deux jours, la différence semblait secondaire. Elle ne l'est plus dès qu'on sait qu'Ehrlichia canis passe en trois à six heures : sur ce type d'agent, un produit qui tue en vingt-quatre heures arrive après la bataille. Le choix se fait donc en fonction des espèces de tiques présentes dans votre région et des maladies qu'elles transmettent.

Les comprimés antiparasitaires sont-ils dangereux ?

La classe la plus utilisée aujourd'hui, celle des isoxazolines — fluralaner, afoxolaner, sarolaner, lotilaner —, fait l'objet d'un signal de pharmacovigilance. L'agence américaine du médicament indique que ces produits ont été associés à des réactions neurologiques chez certains chiens et chats : tremblements musculaires, ataxie, convulsions. Elle précise dans le même document que la grande majorité des animaux n'a présenté aucune réaction et que ces produits sont utilisés sans incident chez la plupart d'entre eux. La conduite raisonnable n'est donc pas de les écarter mais d'en parler au vétérinaire, en signalant tout antécédent neurologique ou convulsif.

Que faire si la tête de la tique reste dans la peau ?

Ne creusez pas pour l'extraire. Un fragment de pièces buccales resté dans le derme provoque au pire une petite réaction locale, qui régresse le plus souvent seule en quelques jours, comme le ferait une écharde. Désinfectez et surveillez la zone. Ce qui doit faire consulter, c'est une rougeur qui s'étend, un gonflement net, un suintement, ou une douleur à la palpation qui persiste. Et rappelez-vous que le risque infectieux tenait à la salive injectée pendant la fixation, pas au fragment restant.

Sources

  1. [1]Assessment of the speed of transmission of Ehrlichia canis, Anaplasma phagocytophilum, and Borrelia burgdorferi sensu stricto by infected ticks through an in vitro experimental model — Beugnet F., Madder M., Joubert A. et al., Parasites & Vectors 18:182 — 20 mai 2025 — étude académique
  2. [2]Cartographier le risque de piqûre de tique en France : résultats du programme CiTIQUE et volet sur le risque de proximité — INRAE — Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement — 27 avril 2021 — institut de recherche public
  3. [3]ESCCAP Guideline 03 — Control of Ectoparasites in Dogs and Cats, septième édition — ESCCAP, European Scientific Counsel Companion Animal Parasites — janvier 2022 — recommandation scientifique européenne
  4. [4]Fact Sheet for Pet Owners and Veterinarians about Potential Adverse Events Associated with Isoxazoline Flea and Tick Products — U.S. Food and Drug Administration, Center for Veterinary Medicine — 8 août 2023 — agence sanitaire

Transparence éditoriale

Yanis M.

Fondateur de Canisfera · auteur

À propos de Yanis →

Sarah Decellas

ASV · relecture du 31 août 2026

À propos de Sarah →

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